L'OISANS TRAIL TOUR
Une course à la noix - Jean Blancheteau

(Si l’honorable amateur de barre aux noix veut s’éviter un long récit égocentrique, qu’il aille directement à la fin…)

                  17 Juillet 2020, 23h50, le temps est nuageux à l’Alpes d’Huez. Prêt de 350 coureurs, masqués, rentrent dans les sas de départ après s’être soigneusement passé les mains au gel hydro-alcoolique… C’est la première course post-Covid de France… L’an dernier un peu moins de 100 coureurs avaient fini les 88km de l’Oisans Trail Tour, cette année ce sera plus de 300, preuve que le contexte a attiré du monde. Positionné en première ligne, on voit que les coureurs bouillent d’en découdre après cette période sans course ! En attendant le départ je papote avec Renaud, un très bon coureur du Vercors, entre autres vainqueur de l’UT4M en 2017. Kevin nous rejoint, c’est un ami accro aux défis, comme son dernier, la Grande Traversée du Morvan en courant, soit 300km en trois jours. Il me raconte l’avoir refaite d’une traite en VTT la semaine dernière, ce n’était peut-être pas une bonne idée ! On verra ça…  Ça y est, le départ est donné !

 

Départ masqué ! (photo Stéphane Bigal)

Nous partons très vite, tout le monde a de l’énergie à revendre. Nous sommes à près de 15km/h, il n’en sera pas de même à la fin ! Le ruban de lumière de nos lampes s’étale sur un sentier en balcon. D’ici nous pouvons voir les lumières d’Huez en contrebas. La température est douce et le ciel nuageux. D’ailleurs en passant au-dessus de Villard-Reculas nous rentrons dans un épais coton où l’on ne voit pas à 5 mètres. Les faisceaux lumineux sont reflétées par les gouttelettes, tout est flou. Un peu dur de s’orienter dans ces conditions, il faut faire confiance à celui qui nous précède. Pour moi, hasard, c’est Kevin! Cinq coureurs sont hors de vue devant, derrière nous un relayeur, Jérémy. Pas de trace de Renaud… Toujours bien trop rapides, nous essayons tout les trois de modérer notre allure. Le début de parcours est descendant, la fraîcheur et l’excitation du départ ne nous aident pas à être intelligents ! Enfin avouons qu’il est agréable de filer sans effort entre les racines et les cailloux, dans le tunnel de nos frontales. Déjà 1h de course, il est temps de manger un morceau, première barre aux noix ! Nous rattrapons un coureur, puis un deuxième. Ce bonhomme en débardeur rouge, c’est Ugo, un fantasque fanatique de trail, qui passe pratiquement tous ses week-ends sur des courses, pour courir ou pour faire son métier de speaker. Vu le niveau du «Duc de Savoie», comme il aime à se faire appeler, nous décidons avec Kevin d’arrêter là notre remontée.

                  Vaujany, premier ravitaillement. Kevin, Renaud et moi avons la chance de nous partager une assistance ! Je rencontre Stéphane et Mathieu qui m’encouragent, puis je retrouve Maud, qui a tout préparé sur une petite table de camping. Tout s’enchaîne à toute vitesse, un morceau de banane dans la bouche, des barres dans les poches, des flasques dans le sac et hop c’est reparti ! Quel confort, quel luxe, le gain de temps n’est pas énorme, mais revoir des têtes connues fait un sacré bien au moral.

Nous commençons à grimper vers le Lac Besson. Monter égal manger ! J’alterne entre les barres aux noix et des boules d’énergie aux dattes faites maison. Il devient difficile de se repérer dans le brouillard, une frontale devant semble se perdre en prenant le mauvais côté du lac. Heureusement Ugo a la trace du parcours sur sa montre GPS, ça nous sauve ! Nous enchaînons sur une longue portion roulante où le ciel se dégage et nous apparaît, joliment étoilé. Je profite d’une portion de route pour éteindre ma frontale et l’admirer. Mince, je n’arrive pas à trouver Neowise ! Pas de lumière devant ou derrière nous, nous sommes seuls à attaquer la descente vers Besse-en-Oisans. Ne courant pas comme d’habitude, de façon à soulager un tendon d’Achille râleur, mes quadriceps se chargent rapidement. Je chute également joliment sur la hanche. (Les barres aux noix qui se trouvaient dans ma poche ont beau avoir été aplaties, elles se déballeront sans problème, en un seul morceau et sans s’accrocher à l’emballage !) La descente se poursuit tant bien que mal, Ugo prend un peu d’avance. Arrivé au ravitaillement nous apprenons qu’il n’y a qu’un seul coureur du solo devant nous trois. Un peu de coca pour prendre soin du ventre qui commence à se plaindre et pour avoir une petite dose de caféine, et je repars aux trousses d’Ugo. Kevin nous rattrape dans la montée, Ugo est sidéré par sa vitesse (‘’c’est pas possible c’est un relayeur !’’). Sa canette de redbull lui aura donné des ailes… Las ! Les relayeurs qui nous doublerons par la suite sont bien plus rapides, nous avons significativement ralenti l’allure. Nous assistons au lever du jour depuis le plateau d’Emparis, avec une vue magnifique sur La Meije et les glaciers des Deux-Alpes. Je jubile ! Le temps est bon, le ciel est bleu, j’ai deux amis qui sont aussi bien boitilleux !

 

Fort joli paysage pour courir, n'est-il pas ? (Photo Cyrille Quintard)

 

Nous ne progressons plus bien vite, nous nous relayons tout les trois pour maintenir un semblant d’allure. Ugo n’est pas trop causant, il n’est pas là pour rigoler lui… J’ai des fourmis dans les mains, les avant-bras et même la mâchoire. Ça ne m’était jamais arrivé, mais dans le doute j’enlève les manchons pour faciliter la circulation. Je bois et m’alimente aussi plus, au cas où ces fourmillements seraient les signes avant-coureurs d’une hypoglycémie. La descente n’est pas technique mais bien longue avec beaucoup de lacet. Au nouveau passage à Besse on commence à sentir la fin, plus qu’une vingtaine de kilomètre. Nous croisons les coureurs qui vont entamer la boucle que nous venons de finir, les encouragements mutuels fusent. Ugo prend le large. Kevin et moi nous remettons en route en prévoyant de finir 3ème ex-aequo.

 

Ravitaillement de luxe ! (photo Stéphane Bigal)

 Mais finalement nous retrouvons Ugo en point de mire et nous remettons en chasse, la deuxième place est peut-être possible ! Poussant sur nos bâtons, nous atteignons le dernier ravitaillement au moment où il le quitte. Après un arrêt fébrile nous repartons avec Kevin en nous encourageant l'un l'autre.

Hélas la motivation est là, mais les jambes... plus vraiment ! Je commence à fatiguer un peu, les quadriceps sont très douloureux en descente. Face à cette défaillance je continue à m’alimenter, et découvre avec plaisir que j’apprécie encore les barres aux noix, contrairement à mes boules d’énergie. On ne sent pas trop le sucre qu’elles contiennent, et on évite ainsi l’écœurement. Si toute la course s’est bien passée, là ça devient plus compliqué ! Kevin m’attend gentiment, tandis que je me démène pour que ne nous fassions pas rattraper. Curieuse fin, mi-joie, mi-débandade ! Enfin la dernière montée de faite. L’arrivé est proche, le corps est soulagé, mais l’esprit est mélancolique. Presque triste d’en terminer si prochainement avec cette ‘’mini-vie’’, ces 10 heures que l’effort et la fatigue nous auront fait vivre à fond, décuplant nos émotions. Ça y est, Mathieu est venu à notre rencontre en trottinant, et nous annonce qu’il nous reste moins d’un kilomètre. Nous terminons ensemble avec Kevin, nous partageant la troisième place, au grand plaisir de nos ravitailleurs ! Renaud arrive peu après, grand sourire, 8ème en ayant fait une belle remontée sur la fin.

 

Arrivée partagée (photo Stéphane Bigal)

Le temps de manger, se doucher (bon sang que c’est bon !), d’applaudir les coureurs continuant d’arriver, de discuter avec quelques connaissances et ça y est, cette journée est déjà finie. Vivement la prochaine !

 

En bref pourquoi les barres aux noix :

  • Produit bio, et fait avec de la noix locale.
  • Très calorique, 510kcal pour 100g (les barres font 35g). La présence de protéines (7,3g/100g) et de fibres (2,9g/100g) est intéressante pour la pratique d’une longue course. Les protéines vont servir au niveau musculaire, et les fibres vont apporter une légère sensation de satiété.
  • Le potassium et le magnésium naturellement contenus dans les noix sont importants pour les efforts longs. Ces éléments, utiles à la contraction musculaire, ont tendances à être perdu par la transpiration.
  • Leur richesse en ‘’bons’’ lipides est également bénéfique pour combler les carences.
  • Praticité d’utilisation, même avec la chaleur ou après avoir été écrasées les barres se tiennent bien.
  • Avec les hosties les barres ne collent pas au papier.
  • Ne nécessitent pas de beaucoup mâcher, on peut dire qu’elles fondent dans la bouche!
  • C’est évident mais il est important de préciser qu’elles ont bon goût, même après 10h d’effort (test sur 30h bientôt !). On ne sent pas beaucoup le sucre, qui est souvent une cause d’écœurement après un long temps d’effort.

Comment je les utilise :

  • Je les réserve pour les compétitions ou les sorties un peu engagées. A l’entraînement je préfère prendre des choses que je ne peux pas facilement emmener en course : des pommes, des oranges, du pain et du chocolat… Elles sont cependant conseillées pendant l’entraînement (il est important de s’habituer !)
  • Je mange toutes les 40 minutes, avec des intervalles plus courts en cas d’effort intense comme une montée…
  • J’essaye d’alterner les barres aux noix avec d’autres choses (bananes, pruneaux, boules d’énergie aux dattes,…) pour varier. Seul ‘’défaut’’ des barres aux noix, elles ne permettent évidemment pas tout les apports en vitamines, minéraux, etc qu’il faudrait. Le super aliment n’existe pas !
  • En cas de problème gastrique la barre aux noix ne semble pas les aggraver, elle est de très bon secours pour continuer à garder de l’énergie. Si besoin n’en manger que la moitié.
  • Attention les barres aux noix peuvent un peu assécher la bouche, important de penser à bien boire (de toute façon il faut le faire!)

 

CR du Triathlon de Doussard 2018

Bonjour, je me présente Dorothée Ravatin, j'ai découvert le triathlon à l’âge de 44 ans. Et bien voilà, 5 ans plus tard je me lance dans la découverte du format L. Un copain m’avait dit il y a 2 ans, n’attend pas d’avoir 50 ans pour faire du long, c’est bon je suis dans les temps (à un an prêt). Ce qui est bien, c’est qu’entre la météo capricieuse du mois de mai et les contraintes de boulot, je n’arrive pas surentrainée… Objectif le plus optimiste pour moi 6h15 d’effort mais je prépare ma sacoche pour 6h30, objectif finir. Petite photo de mon ravito (merci aux experts de TRIALP Moirans pour les conseils) et merci à Noix et Noix de faire des barres aussi bonnes. Elles me suivent partout ces barres : en entrainement de ski de fond l’hiver, avant un entrainement de natation et bien sûr sur mon vélo. Voici la photo de ma petite pochette, les habitués reconnaitront mes 2 barres à gauche, une de chaque pour plus de plaisir ! Pour éviter une surcharge en glucide j’ai une partie de mon ravito en salé et comme je ne suis pas très acrobate sur mon vélo, je déballe mes barres avant de partir. Et ensuite, je les coupe en 2 ou 3, suivant l’intensité de l’effort. Elles fondent très bien en bouche et peuvent se manger à n’importe quel moment.

On est plus de 400 à prendre le départ mais il y a de la place, jamais été gênée pour nager. C’est ma première sortie en lac cette saison, l’eau est super bonne (20 degrés) et je teste mes lunettes correctrices : c’est génial de voir les bouées et les repères du paysage comme il faut JDu coup je n’ai pas trop dévié : 2000m de fait au lieu des 1900m demandés, et en 39 min. Nickel, ça commence bien tout ce TRI. Au parc à vélo, je retrouve Cristelle et Eric ;  Seb nous rejoint peu de temps après. Cricri sort juste avant moi du parc mais fait un truc bizarre juste devant moi, bref sur le paquet de 4, je me retrouve en tête, ça ne va pas durer.

En démarrant le vélo, je rassure Lionel en passant, sa Cristelle n’est pas loin. Pour l’instant, je suis contente d’être là et je me fais plaisir. Au bout d’un moment, je me dis que j’ai dû faire une natation correcte car ça me double en vélo. Un peu trop quand même, moyen cool pour le moral mais c’est du faux plat et ce n’est pas là où je suis la plus efficace. Mais bon, je m’accroche. Ce qui me rassure, c’est que sur les rares côtes du parcours je suis à l’aise comme sur les TRI M et à l’issue du premier demi-tour, je me rends compte quand même qu’il y a du monde derrière moi, mais loin. J’amorce la grande descente « technique » super bien, personne pour m’embêter dans mes prises de virages, j’ai progressé, YES !
Après 3h de course, les automobilistes sont enfin chez eux et ça devient plus agréable de faire du vélo, mais aussi lassant. Personne devant, personne derrière, c’est dur de garder le mode compet activé. Alors je fais mes calculs et je me dis que peut être je vais faire ça en 6h au lieu de 6h30 et qu’il faut que j’attaque un peu plus mon ravito perso (et hop vite une barre aux Noix) si je veux avoir fini de manger tout ça 30min avant la CAP. Seule erreur stratégique, ne pas avoir repris de l’eau pour compléter un de mes bidons. J’ai assez mangé, bien réparti le sucré et le salé, repris un gel au magnésium 1h avant la fin du vélo mais pas assez bu sur le vélo. Mais bon, suivant les portions, je me remotive de temps en temps. Je commence à pédaler avec des gens de mon niveau, du coup si on me double, je me dis qu’il y a moyen de rester plus ou moins au contact visuel ( le drafting est interdit ). La dernière heure et demi  de vélo, je fais le yoyo avec le dossard 150 et on s’encourage mutuellement quand on se double. Je  le perds de vue un bon moment, puis je le redouble. Et vice versa.  Bref, il y a encore de l’énergie dans les jambes mais contente de poser le vélo. Ma montre dit que j’ai fait du 26km/h de moyenne et le site T2area.com me confirme que j’ai perdu plein de places en vélo :

Au passage de la ligne vélo, Muriel m’encourage. Elle le refera sur le parcours CAP, en temps qu’arbitre circulant à vélo. Ça c’était bien. Parce qu’on a eu à affronter les premières chaleurs de la saison. Du coup je me suis arrêtée à tous les ravitos pour boire (8 arrêts en tout avec les pauses pipi), m’asperger la tête, me rafraichir la nuque, le visage et les bras avec la « serpillère de Cublize ».

Les 4 premiers kilomètres n’ont pas été facile, pas à cause des jambes, mais à cause de la chaleur et du manque d’hydratation sur le vélo. J’apprends, j’apprends … rien pu avaler en CAP, sauf de la sportenine pour éviter les crampes.  Je finis le reste avec une foulée pas trop mal, mais vu que je m’arrête tous les 3km, ça ne fait pas une super moyenne au final : CAP à 10km/h. Grace aux encouragements d’inconnus sur la fin de parcours, j’arrive à faire les 2 derniers km vraiment bien car je me sentais capable d’aller chercher un chrono à moins de 6h. J’allonge, j’allonge et hop ca y est, c’est fait en 5h57. Premier triathlon L et je m’en sors pas si mal : 311 sur 419. Bravo à tous les potes de TRIALP qui ont tous fini devant moi et dommage pour Marc qui a crevé, ça sera pour une prochaine fois. Super organisation et chouette météo au final… Et encore merci à tous les copains et copines du club qui me conseillent/m’entrainent depuis 5 ans. Je ne pensais vraiment pas arriver à faire ce genre de truc un jour dans ma vie. Vivement la prochaine fois.

Voici la photo de ma petite pochette, les habitués reconnaitront mes 2 barres à gauche, une de chaque pour plus de plaisir !





Petite photo du lac au moment du retrait
des dossards
.
On est plus de 400 à prendre le départ





90 km à vélo







 


et 21 km de course à pied pour finir !

N'hésitez pas à transmettre un témoignage, une photo,  pour les partager ici

Mini Transat2017

Pour la Mini Transat, une course en solitaire de 4050 miles nautiques à bord d'un voilier de 6,50m Melchior Treillet a embarqué les barres de NOIX ET NOIX.
27 jours, 20h et 14 mn de navigation sur le plus petit bateau de course au large du monde.
Un grand grand bravo !
Récit de la course de Melchior






Benoît et Thibaut de Fend la bise ont testé nos barres,

 

 (Voir la video youtube)



Je rentre du Chili ou j'ai participé à une manche de coupe du monde et terminé à la 3ème place.
Les barres aux noix sont toujours aussi appréciées, surtout dans les moments difficiles !
Gaëtan - Avril 2016
RaidsAventure.fr



Nous avons participé au Raid In France
la semaine dernière. Nous avons terminé 5ème de cette coupe du monde.

Les barres aux noix sont très bien adaptées à ce type d'effort, et c'était un régal d'en avoir sous la main à tout moment de l'épreuve.
Longue vie à Noix & Noix !"
Gaëtan capitaine de l'équipe RaidsAventure.fr
septembre 2015

(Voir la video youtube)

Alexis Paris a conservé cette saison son titre
de champion Rhône-Alpes.
En 2014, il a également remporté de belles
classiques VTT tels que le Vélo Vert Festival
ou le Raid Vauban qui nécessite des qualités
d’endurance … et une alimentation adaptée
avant, pendant et après l’effort.
Alexis Paris fait partie du plus gros club formateur
de la région, Cyclisme Seyssins-Seyssinet, plus connu
sous le nom C2S. Depuis 2013, une structure de Haut
Niveau interne au club de C2S a été créée pour
permettre à des jeunes sportifs de haut-niveau
de bénéficier en complément du club,
d’une structure d’accompagnement
renforcé, d’un programme de formations et d’une aide
matérielle tout au long de la saison, afin de pouvoir
prendre part aux compétitions de haut-niveau :
le Team C2S VTT qui comprend à ce jour 6 membres
d’encadrement,12 pilotes dont 6 Elites.

Entretien
Alexis, comment t’alimentes-tu lors des courses VTT longue distance qui dépasse plus de 4 heures d’effort ?
Auparavant, j’avais l’habitude de m’alimenter avec des gels ou de simples barres énergétiques qu’on trouve communément dans les grandes surfaces. Mais après des problèmes digestifs à répétition et un manque de force en fin de course, j’ai choisi de modifier mon alimentation. J’ai trouvé dans les barres Noix et Noix un bon équilibre entre l’apport d’énergie et la facilité de digestion de ces barres BIO. Les barres Noix et Noix me permettent de garder le même rythme du départ jusqu’à l’arrivée sur des courses de VTT marathon, sans connaître d’hypoglycémie. Elles sont très digestes et se complètent très bien avec des pâtes de fruits ou des gels. J’apprécie tout particulièrement leur goût qui m’aide à garder le moral lorsque les jambes ne sont pas là. Lors d’efforts longs que je retrouve à la Trans-Maurienne (course à étape en VTT) ou au Vélo Vert Festival, il est primordial de se faire plaisir sur le vélo et gustativement parlant ! Elle m’apporte tout ce dont j’ai besoin durant la course et même durant la période de récupération.

Les utilises-tu aussi en Cross country Olympique ou le temps de course ne dépasse pas 1h30 ?
Cela m’arrive mais c’est plus rare. Dans ce cas-là, je préfère en prendre après la course, en guise de récupération et de récompense !

Tu utilises donc les barres Noix et Noix en course mais aussi après la course ?
La période de récupération qui suit une course ou un entraînement foncier éprouvant est particulièrement importante pour moi. Les barres Noix et Noix sont riches en oméga 3, un « bon gras » qui me permet de reconstituer mes réserves en glycogène. Ainsi je récupère plus vite et de
manière plus efficace. Je suis plus à même d’enchaîner les courses et les semaines d’entraînements intensives. J’utilise tout aussi bien les barres Noix et Noix durant les courses ou les entraînements fonciers à basse intensité où l’on tape dans les réserves. Depuis que j’utilise les barres Noix et Noix, je ne connais plus la fringale de fin de sortie !

Quels avantages vois-tu pour les barres Noix et Noix par rapport aux autres barres proposées sur le marché ?
En dehors de l’intérêt nutritionnel et du bon goût dont j’ai parlé précédemment, je trouve que c’est important qu’elles soient fabriquées localement et avec des produits certifiés BIO! L’alimentation est un facteur clé de la performance, particulièrement en VTT. En contrôlant ce que je mange je suis plus rassuré et je connais moins de problèmes de digestion en course. Je peux ainsi me focaliser sur mon effort. Et si jamais il faut communiquer avec les fabricants, c’est facile puisqu’ils sont à 45 minutes de chez moi !

Rapportées du bout du monde des images qui se passent de commentaires !

Avec la barre aux noix durant tout notre périple en Amérique du sud. Mette et Claude.
1- Salar de Copaisa. Bolivie 2-Bout du voyage Ushuaia .3-Carreterra Austral. Chili 4- Volcan Osorno. Chili
Jerôme Arpin dans la Voie Mazeaud ou Tsinant ou Lafond en face sud de l'aiguille du Midi fin août.

Courte pause dans la tempête
Barres aux noix bio.
Photo Gerard Creton - Norvège - Mars 2014



Jerôme Arpin, guide

"la barre est dans le sac !"


Kayak en Islande
Une barre aux noix pour tenir le cap !

 

Au bivouac du Nose - © Ph. Brass


Escalade dans les Jorasses